Jónsi profite de la longue gestation d'un nouvel opus signé par le groupe Sigur Rós dont il est leader, pour prendre un peu son envol. Dans son autonomie musicale comme dans son clip ailé.
Des oiseaux colorés jonchent l'image, qui cliquette comme une clé hésitante dans une serrure un peu mystique. Ce défilé d'images chamarrées évolue dans une ondulation chromatique bien maitrisée. Il est ponctué d'une multitude de plumes dans les cheveux du fausset qui n'hésite pas à donner dans l'aigu, sans ne rien fausser.
Le rythme est limpide, à la fois rythmé et apaisant. Le jeu d'émotions est clair, l'image toussote, clignote, s'émerveille dans sa collection de bouibouis maléfiques et d'amulettes de tissus. Et colle parfaitement au morceau.
La boucle instrumentale est scandée, comme un train qui tourne autour du monde et qui se charge de tout ce qu'il croise jusqu'à s'arrêter net dans sa course, essoufflé d'avoir voulu tout emporter.
Un ciel bleu s'ouvre, on sentirait presque la brise fraîche sur notre nuque et dans nos oreilles écarquillées. On y voit des grands espaces, des valises-tambours, des fenêtres ouvertes, une invitation à déployer ses sens et à amerrir délicatement sur le flux boisé des sifflements comme structure partielle du morceau.
l'air cristallin de Go do donne envie de chasser la pénombre, d'ouvrir les écoutilles des existences grises, de boire du jus de pamplemousse et manger du tofu. Bon pas autant.
L'album intégral sort le 22 mars. En attendant, je vous laisse embarquer en Low cost avec l'extrait en question.
Bon voyage.
Des oiseaux colorés jonchent l'image, qui cliquette comme une clé hésitante dans une serrure un peu mystique. Ce défilé d'images chamarrées évolue dans une ondulation chromatique bien maitrisée. Il est ponctué d'une multitude de plumes dans les cheveux du fausset qui n'hésite pas à donner dans l'aigu, sans ne rien fausser.
Le rythme est limpide, à la fois rythmé et apaisant. Le jeu d'émotions est clair, l'image toussote, clignote, s'émerveille dans sa collection de bouibouis maléfiques et d'amulettes de tissus. Et colle parfaitement au morceau.
La boucle instrumentale est scandée, comme un train qui tourne autour du monde et qui se charge de tout ce qu'il croise jusqu'à s'arrêter net dans sa course, essoufflé d'avoir voulu tout emporter.
Un ciel bleu s'ouvre, on sentirait presque la brise fraîche sur notre nuque et dans nos oreilles écarquillées. On y voit des grands espaces, des valises-tambours, des fenêtres ouvertes, une invitation à déployer ses sens et à amerrir délicatement sur le flux boisé des sifflements comme structure partielle du morceau.
l'air cristallin de Go do donne envie de chasser la pénombre, d'ouvrir les écoutilles des existences grises, de boire du jus de pamplemousse et manger du tofu. Bon pas autant.
L'album intégral sort le 22 mars. En attendant, je vous laisse embarquer en Low cost avec l'extrait en question.
Bon voyage.
Jónsi - Go Do from Jónsi on Vimeo.

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