jeudi 28 janvier 2010

Challenge, accepted.

Hier. Cette beuverie spontanée, fut signe d'une étroite collaboration avec Sara et Nina signée en faveur de mon bien-être moral.
Nous parlâmes d'abord sexualité. Tailles des pénis de nos amis. Bam.
C'est très sain, oui, et constructif. Entre filles. Comme dans les films pour vieilles, avec du vin dans des jolis verres ballonnés, comme mon ventre.

Je compte la fréquence d'emploi de mes mots, je parle beaucoup de vieillesse.
Je déteste les papiers froissés par terre, c'est horripilant.

Puis dans un tournant stratégique la conversation s'orienta sur des portraits à caractère psychologique, pour finir dans un capharnaüm de philosophie de bas-étage. Tout cela dans un anglais à faire pâlir un Corse. Nous fûmes extrêmement intelligentes. Comme Pierre.
Nous appelâmes Coline mais si occupée fût-elle qu'elle refusa. Le motif était sexuel bien entendu. Random stories.

mon corps s'est mu. Non pas seulement pour remplir la fonction essentielle de relier un point A à un point B. Nous avons fais de la corde à sauter. Sans la corde.
Je donne une explication à cette bizarrerie. Sara donne des cours d'aérobic dans une école allemande à Milan. Je ne sais pas si c'était un secret ? Ça ne l'est plus. Nous avons donc testé son pouvoir décisif et autoritaire de professeur dans la cuisine.
Insultez-moi en allemand.

Nous finîmes avec une conversation décousue sur le film de Coline Serreau - La belle verte. Que j'ai vu en 1996 au cinéma. Je suis vieille. HOPELA, un usage de plus.
Retour à Santa Sofia, où nous réveillâmes ce portier cher à mon cœur dont les sourires crispés firent encore une fois bon effet.
J'ai les lèvres carmin, je bois du vin.
Je rentre chez moi tâtonnant. Tire la chevillette et la bobinette cherra. Laurent.
Dobranoc.

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